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 NAM JAE HWA ♥ cutie kitty


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DC : Zhao Baojin
Date d'inscription : 14/04/2013
Messages : 1289
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Emploi : éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse

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MessageSujet: NAM JAE HWA ♥ cutie kitty   Dim 14 Avr - 23:42

Nam Jae Hwa

vingt-cinq ans
coréen
éducateur à la PJJ
hétérosexuel
moyen
koyangi
caractère
Jae Hwa, mais qui es-tu ? D'apparence brutale et violente, tu caches ce que tu es réellement. Tu es fier, te montrant toujours sûr de toi, car tu n'aimes pas quand les gens voient tes faiblesses, quand les gens remarquent enfin qu'en vérité, tu n'es qu'un humain, avec une multitude de défauts, et de qualités. Un mur de pierre, tu aurais préféré être ça plutôt que l'être humain que tu es. Parce qu'un mur de pierre, c'est dur, solide, fiable. A peine affecté par les aléas du temps, à peine détruit par les vents et les marées, toujours là à protéger les autres sans se faire remarquer.

Jae Hwa, toi qui est pourtant si fier, tu as toutefois l'air d'avoir honte de ce que tu es. Tu caches cette partie pourtant si bonne de toi. Cette partie de ton être qui te rend si courageux et volontaire, cette partie de toi qui te rends toujours prêt à aider les autres au moindre problème. Tu caches l'être généreux que tu es, te contraignant à faire des actions dont au final, tu n'en ressortiras jamais fier, ni glorieux. Et de plus, tu le sais tout ça, tu sais que tes actions sont mauvaises, mais tu es si influençable au fond.

Toi qui souhaites être un mur de pierre, tu n'es qu'une branche de bambou, te pliant à la force du vent pour ne pas avoir à t'y confronter. Tu ne veux pas sortir de la norme, parce que tu as peur, t'empêchant alors d'être quelqu'un d'exceptionnel. Tu as peur des remarques, des critiques, des mauvaises pensées. Alors plutôt que de faire les choses qui te tiennent à coeur, tu fais celles que les autres attendent de toi, de façon détachée, pour ne pas en regretter les conséquences, pour ne pas avoir à affronter la réalité, et ne pas en ressortir déçu à cause d'un simple échec.

L'échec, tu n'aimes pas ça, tu n'as jamais aimé ça. Déterminé, tu vas toujours au bout des choses, n'abandonnant jamais sous aucun prétexte, sous aucune contrainte, même lorsque le destin ne semble pas vouloir te considérer comme vainqueur et à chaque essaie te pousse plus bas que terre. Lorsque tu as une idée en tête, rien ne peut se mettre en travers de ton chemin. Ne regardant pas ce qui t'entoure, les gens que tu laisses sur ton chemin, tu marches vers ton objectif, bousculant ces personnes qui marchent sur ta route mais qui n'ont rien à y faire.

C'est aussi ta patience qui te permet d'aller au bout de tes objectifs. Ta patience à toute épreuve. Malgré le fait que tu sois une personne violente, qui s'emporte facilement lorsque l'on touche tes cordes sensibles, ou que l'on joue avec toi dans le mauvais sens, tu sais prendre ton temps pour faire les choses bien. Tu sais écouter, comprendre, même les personnes que les autres ont abandonné par manque de temps et de compassion.

L'ombre, c'est ton domaine, l'endroit où tu préfères être, ta zone de confort. Tu n'aimes pas quand les gens remarquent ce que tu fais, quand les gens remarquent que tu les aides, parce que tu ne veux pas qu'ils te découvrent, qu'ils te cernent. Ta pire frayeur est que quelqu'un arrive à lire en toi, arrive à te comprendre suffisamment au point d'arriver à anticiper tes réactions. Et lorsque quelqu'un tente de te découvrir, tu te braques, tu t'énerves, et tu pars, évitant alors la confrontation.

Les disputes, tu n'aimes pas cela, parce que tu ne connais pas tes limites. Tu as beaucoup de mal à contrôler tes émotions, et elles te dépassent bien trop souvent à ton goût. Tes envies, tes pulsions sont incontrôlables. Tes colères et tes peines te noient sous leur grandes vagues, et tu étouffes alors, incapable de remonter à la surface, mais aussi incapable de simplement te noyer car tu ne peux pas abandonner. Alors tu reprends le dessus, tu respires enfin, et la première bouffée d'air annonce ta liberté.

L'indépendance, la liberté, c'est pour ces choses là que tu as renié tes parents, voulant faire ton chemin seul, sans les contraintes qu'ils représentaient parce qu'ils voulaient protéger leur rang, leur statut social, leur dignité, et que toi, de tout ça, tu n'en avais que faire, parce que des contraintes, tu t'en mettais bien assez toi même pour ne pas avoir besoin de celles que les autres t'infligeaient. Ainsi, tu t'es rendu libre comme l'air, sans aucune autorité, sans aucun contrôle au dessus de toi.

Tu sais ce qu'on m'a dit sur toi, Jae Hwa ? Tu es quelqu'un de passionné. Au début, je n'y avais pas cru, tu parais toujours si distant des choses qui t'entourent, comme si tu n'avais cure du monde, mais en y réfléchissant bien, il y avais cette petite étincelle dans tes yeux. Cette petite étincelle de joie et d'espoir, qui signifiait clairement que tu aimais à la folie ce que tu faisais. La danse, c'est ta passion, mais tu ne veux pas en faire ta vie, parce que tu veux que cela reste ta passion.

Et aussi parce que tu es conscient, et raisonnable, tu sais que la danse ne te mènera pas loin, bien que tu crèves de ne pouvoir faire cela jusqu'à ta mort. Tu sais où se situent les limites des choses, mais souvent, tu t'amuses à les dépasser. Enfreindre les règles est ta petite dose d'adrénaline, ton petit jeu, celui dans lequel tu aimes entraîner les gens qui te sont proches. Et lorsque l'envie te prend, soudainement, tu ne contrôles plus rien, et tu exagères.

La limite entre délie et crime est mince, tu sais où la situer, mais lorsque tu n'as plus rien sous ton contrôle, ton corps agit seul, et se fait une joie de passer au dessus de cette limite par une grande enjambée, t'empêchant un retour en arrière que tu souhaiterais du plus profond de ton coeur. Et tu te détaches alors, comme si ce n'était pas toi qui avait fait cela, comme si, au fond de toi, quelqu'un d'autre était là.

Jae Hwa, ce qui est bien avec toi, c'est que tu sais rire. Pas d'un rire gêné, ou d'un rire faux et forcé que la plupart des gens utilisent, non. Tu as un rire sincère, qui vient du coeur, et c'est bien la seule chose venant de toi que tu aimes partager. Parce que malgré le fait que ce soit une émotion, elle ne montre en rien une faiblesse. Tu aimes faire rire, même dans les situations qui ne s'y prête pas. C'est la seule chose qui fait de toi quelqu'un de vrai.

Tu es l'ami des enfants, ils t'adorent, et étrangement, cela est réciproque. Tu aimes passer du temps en leur compagnie, jouant avec eux, montrant de l'affection à ceux qui n'en n'ont pas de leur parents, adorant te faire appeler Hyung ou Oppa par ces enfants que tu considères presque comme les tiens tant tu passes du temps avec eux. Malheureusement pour toi, ton âge te fait défaut, et lorsque les parents te voient près de l'aire de jeux, tu es souvent considéré comme un de ces pédophile kidnappeur d'enfant.

Mais au fond, Jae Hwa, tout le monde le sait. Tu es une sorte d'animal de compagnie, toujours doux et affectueux envers les personnes en qui tu as réellement confiance. Tu recherches le contact constant, et parfois, tu te surprends même à ronronner lorsque tu es vraiment heureux ou satisfait. Et, Jae Hwa, un dernier conseil : reste qui tu es.
histoire
On t'a longtemps dit que tes parents étaient nobles, qu'ils étaient issus d'une grande lignée, mais tu n'avais jamais réellement compris ces mots, ni en quoi cela en faisaient des êtres exceptionnels ou supérieurs à quiconque. Et malheureusement pour toi, personne n'a jamais dénié te l'expliquer. Petit, tu épiais souvent tes parents, cherchant à déceler ce qui faisait d'eux des personnes spéciales, des personnes à admirer, mais tu ne voyais rien d'autres que des personnes vénales, avides d'un pouvoir qu'ils avaient depuis longtemps déjà perdu mais qu'ils souhaitaient récupérer par un moyen ou un autre.

Ils t'avaient entraîné la dedans, toi qui ne comprenais même pas la notion de pouvoir ou d'argent, et tu suivais, sagement, parce que c'était tes parents qui t'avaient dit de faire comme cela et non autrement. Et tu avais donc appris la vie, la mauvaise. Celle qui allait faire de toi une copie de tes parents : un être égocentrique, orgueilleux, arrogant. Tu avais appris des notions qui dépassaient clairement ta compréhension, alors tu emmagasinais simplement les savoirs, te répétant qu'un jour tu allais les comprendre, n'osant pas poser la question à tes parents qui te faisaient de plus en plus peur.

L'argent, le pouvoir, l'état, l'économie, la politique, le devoir, à sept ans, on avait déjà essayer de te faire assimiler toute ces connaissances, souhaitant que plus tard, tu sois un génie de savoirs, celui qui pourra alors redorer l'image de la famille Nam, la rendre à nouveau aussi populaire qu'autrefois, pour que tes parents puissent atteindre les sommets dont ils rêvaient désespéramment. Mais tu sais, Jae Hwa, tu n'as jamais appris à être la chose essentielle à ton existence : tu n'as jamais appris à être un enfant, tu ne savais pas ce qu'étaient les jeux, les rires et la joie.

Tu te souviens des moments où tu étais enfermé par les quatre murs de ta chambre, fixant à travers la fenêtre pour voir ces enfants qui n'étaient pas comme toi, que tes parents qualifiaient d'indigne à ton statut, jouer, rire, et faire des choses que tu ne comprenais pas. Comment pouvaient-ils être heureux alors qu'il n'y avait pas d'argent ni de pouvoir dans ce qu'ils faisaient ? Tu ne comprenais pas, te raccrochant aux seules choses que tu connaissais : l'argent et le pouvoir, la politique et l'état. Et tu te mis alors à penser comme tes aînés. Ces enfants n'avaient pas les mêmes valeurs, tu leur étais supérieur.

Et toute ton enfance, tu as pensé cela, incapable de te forger ton propre raisonnement, regardant les personnes qui t'entouraient avec dédains, te pensant clairement supérieur à eux tous. Tu avais plus d'argent, donc plus de pouvoir, donc plus de raison de vivre. Ils n'étaient là que pour être tes esclaves, tes soumis, devant se soumettre à la moindre de tes exigences, même les plus folles, même celles qui étaient pourtant impossibles. Et tu étais colérique, parce que les gens ne semblaient pas vouloir t'obéir.

Ce ne fut que plus tard que tu pu enfin comprendre ce qui t'entourait. Les gens qu'auparavant tu avais considéré comme inférieurs à toi te semblaient mener une vie bien plus heureuse que celle que tu avais. Tu regardais tes parents avec tristesse, attendant un petit geste d'affection de leur part, mais ils ne faisaient que te parler de ton avenir, d'à quel point tu serais riche, et d'à quel point ils seront fiers de toi lorsque tu atteindras ton but. Mais ce que tu comprenais dans ce qu'ils te disaient, c'était qu'actuellement, ils n'étaient pas fier de ce que tu étais.

Et tu cherchas à comprendre pourquoi, à comprendre les raisons qui les poussaient à ne pas t'apprécier à ta juste valeur, mais c'était parce que tu n'étais pas riche. Avec la richesse, on se payait l'amour des autres, tu en conclus à tord. Alors tu essayas de gagner de l'argent, en vain. Personne ne te prenait au sérieux, et on te disait d'aller t'amuser, ce à quoi tu répondais que tu étais en train de le faire. Parce que pour toi, t'amuser, c'était toujours en relation avec l'argent. Parce que l'argent achetait le bonheur, l'argent achetait tout.

Et à force d'entendre de petites remarques autour de toi, tu te mis à réfléchir. Était-ce vraiment la vérité ? Ce qu'on t'avait appris depuis tout petit, était-ce vraiment ça la vie ? Tu demandais à ceux que tu considérais comme tes égales ce qu'ils avaient fait lorsqu'ils étaient plus petits, et ils te racontaient tout ces jeux auxquels ils avaient joué, tout ces contes qui leur avaient été raconté, tout les bisous et l'amour qui leur avaient été donnés. Et toi, tu te mis à les jalouser d'avoir eu ce que toi tu n'as pas pu obtenir.

Et de ce fait, tu te mis à haïr tes parents, les considérant comme ceux qui avaient gâché ta vie. Et petit à petit, tu développais une pensée contraire à la leur, jugeant toutes leurs opinions comme fausses, et faisant alors le contraire de ce qu'ils te disaient de faire. Tu te rebellais contre eux, et eux ne comprenaient pas, pensant qu'ils t'avaient toujours éduqué de la meilleure façon. Alors, ils décidèrent que tu avais de mauvaises fréquentation, et ils te changèrent d'établissement. Ces nouveaux riches n'avaient donc aucune éducation, pensaient-ils.

Tu étais maintenant dans un établissement public, entouré de nouvelle tête. Et toi, garçon de treize ans, tu étais perdu dans la masse de gens. Froid, distant, tu n'arrivais pas à te mêler à eux. Tu te contentais de les observer agir, les observer jouer, copiant alors leur geste pour essayer de devenir comme eux, de devenir normal. Tu voulais être un enfant, maintenant, un enfant comme les autres et non plus une personne que l'on avait façonné, une marionnette, une poupée.

Tu grandissais entouré d'eux, te formant une nouvelle image. Peu à peu, tu t'intégrais, ayant enfin compris leur mode de fonctionnement, qui à présent, te semblait bien plus simple que celui qu'on t'avait appris lorsque tu étais petit. Et tu souriais déjà. Tu t'amusais plus. Tu vivais enfin. Et c'était comme une libération. Une libération qui te permettrait presque de t'envoler tant tu te sentais enfin léger. Mais encore un poids te rattachait cruellement au sol : tes parents si strict et à cheval sur la discipline.

Ils étaient avares, et tu le savais, alors, pour les énerver, tu t'amuser à éparpiller tout leur argent à ceux qui en avait bien moins. T'amusant de les voir enrager alors qu'ils voyaient leur compte en banque baisser encore et encore. Discrètement, tu glissais des billets dans les sacs, poches, ou malencontreusement sur le sol devant ces gens qui te semblaient si démunis, qui avaient bien plus besoin de cet argent que tu n'en avais. Tu avais envie de les aider, de les faire revivre, de leur montrer que dans la vie, il n'y avait pas qu'un seul chemin.

Et il semblait que plus tu vivais, plus tu commettais des erreurs. A tellement vouloir ton indépendance, tu commettais les pires erreurs. Le vandalisme, les soirées alcoolisés, même avec ton jeune âge, tu connaissais déjà cela. Mais tu n'en étais pas vraiment fier. Il n'y avait pas de quoi, surtout lorsque tu voyais ces gens, si pitoyables, éparpillés autour de toi, te demandant alors si tu était dans le même état qu'eux, ou bien pire. Et tu rentrais chez toi, détruit, t'allongeant dans ton lit sans plus bouger jusqu'à ce que tes yeux réussissent enfin à se fermer.

Durant tes dernières années d'écoles, elle était là. Cette fille qui avait arrêter de te rendre si détaché de toute chose. Tu faisais attention à elle, discrètement, dans l'ombre. Veillant à ce qu'il ne lui arrive rien. Elle était si jeune, si précieuse que tu te voyais mal autrement que dans son ombre à surveiller les moindres faits et gestes des gens qui tenteraient de l'approcher ou de vouloir lui faire du mal. Tu te retrouvais souvent avec elle, Rian, et tu aimais sa compagnie. Mais des fois, tu avais à t'éloigner d'elle, pour ne pas paraître étrange, pour ne pas qu'on ait de fausses idées sur toi, pour qu'on ne voit pas tes faiblesses.

Un premier diplôme en poche, tu partis de chez toi, voulant définitivement couper les pont avec les personnes qui avaient gâché les meilleurs années de ta vie. Tu partis une nuit, sans rien dire, sans prévenir, emportant toutes les affaires qui t'étaient nécessaires pour pouvoir vivre un minimum. Une valise pleine d'argent liquide que tu avais volé à tes parents, et une autre valise remplie de tes vêtements et de nourriture. Et depuis ce jour là, tu n'avais plus jamais revu tes géniteurs, et tu ne souhaitais même plus te souvenir de leur existence.

Les études, c'était cela ta prochaine étape. Tu regardais l'université de Yuheon avec de grands yeux, la trouvant bien trop grande pour que tu ne t'y perdes pas. Et tu pénétras les portes, déterminé à en apprendre plus. Non pas sur la politique, ni sur l'économie, mais plutôt dans le social. Et tu avais une idée en tête : sauver les jeunes enfants, comme toi par le passé, qui n'avaient pas eu accès à une enfance correcte, et qui font maintenant les pires erreurs.

Après quatre années d'étude, te voila éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse, logé dans le quartier est de la ville. Et malgré ton métier à responsabilité, rien ne t'empêche de continuer à faire tes erreurs.


cateden.
pseudo
dix-houit ans
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alsace, france
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